Hans Wolfram Schmitt

(Né le 27 janvier 1843 / mort le 5 avril 1889)

On ne sait rien de l’enfance de Schmitt, mis à part qu’il est né à Vienne en 1843. Dès l’âge adulte toutefois, il s’est affiché publiquement en tant que médium ayant la faculté de parler aux fantômes. Comme ses pouvoirs paranormaux inquiétaient tout le monde, il a été enfermé dans un asile psychiatrique en juin 1880. Une fois interné, Schmitt est devenu violent et paranoïaque. Puisqu’il faisait peur à tout le monde, les médecins ont essayé de l’opérer au cerveau, mais sans résultat (il en porte encore la cicatrice). On a ensuite voulu tenter d’autres opérations sur lui pour le calmer, mais le docteur Sigmund Freud est intervenu pour le sauver. On a alors décidé de « guérir » Schmitt avec des électrochocs. Hélas pour lui, les médecins ont mal calculé la dose et Schmitt est mort électrocuté en 1889.

À sa mort, on lui a assigné Éléonore des Prés comme maître-fantôme. Grâce à son zèle et à son intelligence supérieure, il a été recruté par la SDF pour devenir « Justicier » (le nom donné aux policiers fantomatiques). Les pouvoirs de Schmitt se sont avérés très utiles dans ce travail. Il a grimpé les échelons rapidement, jusqu’à devenir « Commissaire », c’est-à-dire responsable de la justice dans toute une région. Il a été affecté au Québec, et c’est ainsi qu’il a été chargé de s’occuper de Théo et des colocs…